Déclaration Je déclare l'état de bonheur permanent Et le droit de chacun à tous les privilèges Je dis que la souffrance est chose sacrilège Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc Je conteste la légitimité des guerres La justice qui tue et la mort qui punit Les consciences qui dorment au fond de leur lit La civilisation au bras des mercenaires Je regarde mourir ce siècle vieillissant Un monde différent renaîtra de ses cendres Mais il ne suffit plus simplement de l'attendre Je l'ai trop attendu je le veux à présent Que ma femme soit belle à chaque heure du jour Sans avoir à se dissimuler sous le fard Et qu'il ne soit plus dit de remettre à plus tard L'envie que j'ai d'elle et de lui faire l'amour Que nos fils soient des hommes non pas des adultes Et qu'ils soient ce que nous voulions être jadis Que nous soyons frères camarades et complices Au lieu d'être deux générations qui s'insultent Que nos pères puissent enfin s'émanciper Et qu'ils prennent le temps de caresser leur femme Après toute une vie de sueur et de larmes Et des entre-deux-guerres qui n'étaient pas la paix Je déclare l'état de bonheur permanent Sans que ce soit des mots avec de la musique Sans attendre que viennent les temps messianiques Sans que ce soit voté dans aucun parlement Je dis que désormais nous serons responsables Nous ne rendrons de compte à personne et à rien Et nous transformerons le hasard en destin Seuls à bord et sans maître et sans dieu et sans diable Et si tu veux venir passe la passerelle Il y a de la place pour tous et pour chacun Mais il nous reste à faire encore du chemin Pour aller voir briller une étoile nouvelle Je déclare l'état de bonheur permanent Georges Moustaki
re-cordis
recordar: del llatí re-cordis; tornar a passar pel cor..."y le hace el corazón: bip-bip, bop-bop..."
26.9.05
23.9.05
ME GUSTARÍA... Me gustaría, que la razón y el corazón estuvieran siempre juntoS. Sentir del mismo modo, hace fuerte esa union vamos a resistir con golpes y esfuerzos. Hay algo que nos queda... ¡la forma de pensar! El dinero no lo es todo, el control es cosa personal. Mira donde pisas, no vayas a tropezar. Tu pasado no lo conozco, el futuro no importa mucho más. Defender o resistir, es positivo hay que vivir. Pienso que... si no lo sientes. ¿Qué haces tú aquí? Me gustaría que estuviéramos siempre juntos. Luchar del mismo lado, hace duradera la amistad. Vamos a defender con manos y gritos, lo único que queda... ¡la sinceridad! La política no lo es todo, la libertad una palabra más. La copa que vas a tomar, procura que no sea para olvidar. ¿Quién te implica si tú no quieres? Perteneces a ti mismo/a. La cosa puede ir más allá, está en tus manos... ...acógela o volará. lo que nos queda, Maniática
21.9.05
HOY... "hoy entiendo lo que soy, tengo claro donde voy...hoy...ya no quiero arreglar...hoy..." feia dies que tenia ganes d'escriure aquestes paraules creguent-me-les de veritat... vull dir que, després d'un temps de naufragi i desorientació, veig una miqueta més clar el camí que ha de seguir (encara que m'equivoque!
això ningú m'ho lleva!!!)
i parlant d'ivan ferreiro, que rebonico que va estar el concert del fra i ell també rebonico!!!
com alguns ja sabeu, el meu camí comença ara per Uruguai... me'n vaig el dimecres 28, a creuar el "charco"... i allí estaré amb les vaques "gauches", que viuen pasturant a l'aire lliure...

